Et si votre corps essayait simplement de vous protéger ?
On l’appelle "charge mentale", "sens du devoir" ou "dévouement". On court, on gère, on anticipe, on porte tout sur nos épaules. On se convainc que l’on peut encore tenir un peu, que les autres ont davantage besoin de nous que nous n’avons besoin de repos.
Mais s'oublier a un prix. Et quand l’esprit refuse d’entendre, c’est le corps qui prend le relais pour crier.
Le corps : ce messager que l’on fait taire
Le corps ne ment jamais. Il commence par chuchoter : une tension dans la nuque, un sommeil haché, une fatigue qui s'installe dès le réveil... mais qu’on n’écoute plus.
Plus nous sommes dans le déni, plus il hausse le ton. C'est le moment où la "charge mentale" devient une douleur physique, où l'irritabilité prend le dessus, où le plaisir s'efface derrière l'obligation. Tous les warnings du corps nous supplient d'écouter. On peut prendre du poids sans raison apparente, avoir le sentiment que tout "se déglingue".
Pourtant, porter tout le monde fait tellement partie de notre norme qu’on ne le remet même plus en question. C’est devenu notre quotidien, alors que c’est une urgence.
Le souffle du réveil
Et puis un jour, la vie se rappelle à nous, comme un souffle qui vient nous éveiller à nouveau. C’est cette petite chose qui nous rappelle que cette norme ne devrait pas l’être.
Parfois, ce ne sont pas seulement les signaux physiques. Ce sont les transitions de vie qui viennent frapper à notre porte : la maladie d’un proche, une séparation, un enfant qui grandit, un changement professionnel... ou toute autre chose qui va nous sortir de notre état de déni pour nous rendre compte à quel point non, ce n'est pas normal tout ce que l'on porte. On commence enfin à écouter ce corps qui nous envoyait des alertes depuis si longtemps.
Transformer la rupture en opportunité
Ces moments de rupture sont brutaux, mais ils portent en eux une opportunité immense : celle de recommencer à se choisir. Se choisir n'est pas un acte égoïste, c'est un acte de survie. C'est s'offrir la possibilité de redéfinir qui nous sommes et de retrouver des objectifs qui sont les nôtres.
Poser ces limites, c'est avoir l'audace de s'écouter et de montrer l'exemple à notre entourage : en étant bien, je peux apporter plus de soutien et d'amour autour de moi. S’aimer ramène avec soi les sourires, les rires et cette légèreté que l’on avait oubliée. On y gagne en créativité, mais surtout, on se retrouve enfin soi.
Une aventure humaine plutôt qu'un chemin de croix
Si ces quelques mots ont résonné en vous, sachez que vous n'avez pas à traverser cela seule.
J’ai créé le programme "Je me priorise" pour que cette quête de soi ne soit pas un chemin de croix, mais devienne une véritable aventure humaine. À travers un accompagnement à la fois individuel et collectif, je vous propose des temps d’introspection nécessaires pour vous reconnecter à ce qui vous fait vibrer.
Je suis persuadée que toutes les étapes de vie sont nécessaires à notre évolution, mais qu’elles ne devraient pas se vivre dans la solitude. C’est en composant à plusieurs que l’on tire les plus beaux bénéfices de ces moments, pour mieux renaître.